Tout l'immobilier à Bry sur Marne
2 Sep

Votre agence immobilière de Champigny-sur-Marne fait le bilan d’un 1er semestre immobilier mouvementé !

Alors que le début de l’année 2020 a commencé sur les chapeaux de roues avec un nombre élevé de transactions immobilières, le second trimestre a quant à lui été bouleversé par la crise sanitaire. Dans ce contexte, les conditions d’emprunt se sont resserrées en raison du maintien des mesures du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) mais aussi en raison de la hausse des taux cumulée à la baisse du taux d’usure. Votre agence immobilière de Champigny-sur-Marne dresse le bilan.

L’achat prioritaire est la résidence principale
Le premier semestre 2020 a en effet confirmé l’intérêt des ménages emprunteurs pour l’achat d’une résidence principale. Comme en 2019, celui-ci a concerné 86% des dossiers. La durée moyenne des prêts demeure stable à 20 ans et 8 mois, pour les dossiers finalisés, au cours du premier semestre 2020 comme au premier semestre 2019. Néanmoins, pour les dossiers montés au cours de cette période, la durée moyenne de l’emprunt s’est allongée de 2 mois entre 2019 et 2020.

La grande partie des emprunteurs sont en couple
La période analysée a également été plus favorable à l’emprunt à deux puisque 65% des ménages ayant finalisé leur dossier au cours du 1er semestre 2020 étaient en couple. Une tendance qui est stable par rapport à la même période, en 2019.

Les ménages aisés empruntent plus qu’avant la crise sanitaire
La crise n’ayant pas ralenti l’évolution des prix de l’immobilier, le montant moyen des prêts des dossiers finalisés sur la période a augmenté de 8,61% ! Concernant les dossiers montés au cours du semestre, le montant moyen des prêts a crû de 9,05%, ce qui confirme cette tendance.

Le montant moyen des prêts dépend du prix de l’immobilier de la région
Quant au montant moyen des prêts, celui-ci varie visiblement en fonction des régions. Le prix au m² est en moyenne moins important en Normandie, dans le Sud-Ouest et dans le Grand-Ouest qui abritent des villes comme Toulouse, Bordeaux, Le Havre. À l’inverse, ce dernier est significativement plus élevé dans les régions Île-de-France, Sud-Est, Rhône-Alpes et Grand-Est, en raison de l’attractivité économique de villes comme Paris, Lyon, Nice et Strasbourg faisant gonfler les prix.

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

Article précédent
Article suivant


Laissez un commentaire

Veuillez entrer votre nom et votre adresse e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée